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Quand on est malade, on consulte son médecin. Pour autant, ne serait-il pas possible de renforcer ses défenses contre microbes et virus, en surveillant son alimentation ? Des spécialistes de l'Ayurvéda, de la diététique chinoise, de la diététique officielle, de la méthode Kousmine, de la naturopatie, nous donnent leur point de vue et nous expliquent comment, à leur avis il est possible de faire de la prévention contre la grippe en faisant attention à ce que l'on mange.
Un Arrêté du 26 août 2009 relatif à l'emploi du rébaudioside A (extrait de Stevia rebaudiana) comme additif alimentaire autorise l’utilisation d’extraits de stévia, édulcorants d’origine naturelle, dans les boissons non alcoolisées, les desserts et glaces, les confiseries, le cidre, le poiré, les bières, les spiritueux, les conserves, la moutarde et les compléments alimentaires.
Le 17 avril 2008, PsychoMédia a publié un article dont voici un résumé :
Des chercheurs de l'Université de Copenhague ont publié dans la revue The Cochrane Library les résultats de 67 recherches impliquant plus de 233 000 personnes : non seulement les compléments antioxydants ne réduiraient pas la mortalité, mais la vitamine A, la bêta-carotène et la vitamine E augmenteraient même la mortalité (de 16%, 7% et 4% respectivement). Les chercheurs n'ont découvert ni effet positif, ni effet négatif pour la vitamine C et le sélénium.
Une des explications possibles pourrait être qu'éliminer les radicaux libres de l'organisme au moyen des antioxydants interfère avec des mécanismes essentiels de l'organisme. La plupart des gens ne mangent pas suffisamment de fruits et légumes et les compléments ne peuvent remplacer une alimentation saine.
PsychoMédia avec sources: Eurekalert et Medical News Today
L’Institut National du Cancer (INCA) vient de publier "un état des connaissances sur l’impact de la nutrition sur les cancers". Ce rapport contredit d’autres rapports faisant état des effets protecteurs du vin et veut prouver que la consommation d’alcool (donc de vin), quelle que soit la dose, augmente les risques de cancer. Le risque de développer un cancer de l’œsophage serait 20 fois plus élevé chez les personnes qui consomment plus de 160 g d’alcool (soit environ 1,5 l de vin) par jour, que chez les personnes qui en consomment 10 g (un verre de vin par jour) ou moins. Le risque de développer un cancer du larynx serait multiplié par 5 chez les personnes consommant au moins 120 g d’alcool par jour par rapport aux personnes ne buvant pas de vin. Le risque de développer un cancer colorectal serait multiplié par 1,5 à 3 chez les consommateurs d’alcool buvant plus de 70 g d’alcool/jour (soit plus de 6 verres de vin/jour ou 1,5 l de bière/jour) par rapport aux non-buveurs. Le risque de cancer du sein serait multiplié par 1,45 chez les consommatrices de plus de 3 verres de vin par jour (soit l’équivalent de 30 g d’alcool/jour ou plus) par rapport à celui chez les non buveuses. L’augmentation de risque de cancer du sein liée à la consommation d’alcool serait plus élevée chez les femmes ménopausées.
Ces études concernent tous les alcools, y compris le vin et la bière. L’INCA recommande de réduire, autant que possible, la consommation des boissons alcoolisées (donc la consommation quotidienne de vin) et de développer des technologies alimentaires permettant une diminution de la teneur en alcool des boissons alcoolisées. Le rapport de l’INCA concerne également la viande rouge, la charcuterie et les fromages.
Le monde viticole (vignerons et élus des régions viticoles) manifeste son fort mécontentement, parlant parfois de prohibition. Le professeur Bernard Debré, chef du service d’urologie à l’Hôpital Cochin (Paris), député et conseiller de Paris se dit "révolté" contre "une étude sans queue ni tête, sans réel fondement scientifique... qui traduit une volonté d’hygiénisme bien pensante".
Pour en savoir plus sur les discours des défenseurs du vin : Vin et santé - Vin et Santé, biologie et pathologie vasculaires.
En fait, le rapport de l’Institut National du Cancer concerne uniquement le cancer, alors que les études présentant l’aspect protecteur d’une consommation modérée de vin concernent la prévention des maladies cardio-vasculaires. C’est ce qu’on avait appelé le French paradox ou paradoxe français. Ces études montrent la consommation de 1 à 2 verres de vin par jour réduit de 20% le risque de mortalité. Ce risque peut diminuer de 40% pour 2 ou 3 verres de vin par jour pour un homme ou 1 à 2 verres par jour pour une femme.
Les composés phénoliques du vin ont-ils des propriétés antioxydantes et retardent-ils l’apparition des tumeurs cancéreuses ou la transformation de l’éthanol en acétaldéhyde causerait-elle des cancers et l’alcool induirait une déficience en folates tout en modifiant les concentrations d’hormones sexuelles ?
Conclusion de Compare diet : l’être humain est complexe et les facteurs de maladie sont multiples. Pour éviter toute polémique stérile, il devient urgent de faire des études pluridisciplinaires qui prendront également en compte tous les paramètres : alimentation, environnement, psychologie, génétique.
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La revue Nature Genetics a publié le 14 décembre 2008 les résultats d’une étude internationale menée par 60 institutions sur plus de 90.000 personnes en Europe et aux USA : Il a été identifié 6 nouvelles variantes génétiques qui prédisposeraient à l’obésité, dont 5 variantes agissant directement sur le cerveau. L’obésité est le résultat de plusieurs facteurs : le comportement des individus face à la nourriture (trop manger résulte du défaut de contrôle de l’appétit par le cerveau) et le processus de digestion (les réactions biochimiques produites par la digestion des aliments aboutissent ou non au stockage des graisses dans le corps ou au brûlage des calories). Cette étude confirme que la génétique aurait davantage d’influence sur le comportement du cerveau (prédisposition à trop manger) que sur les processus de digestion.
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L’agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) a fait paraître le 13 octobre 2008 un communiqué de presse sur les interactions entre médicaments et aliments.
En résumé : Certains aliments peuvent accentuer les effets indésirables ou diminuer l’efficacité d’un traitement médicamenteux. Les interactions entre médicaments et aliments, lorsqu’elles existent, sont clairement indiquées dans la notice. Pour un médicament concerné par ce type d’interaction, la notice mentionne les aliments à éviter et la nature du risque encouru. L’AFSSAPS rappelle qu’une lecture attentive de la notice des médicaments est nécessaire pour bien suivre un traitement médicamenteux.
Cette alerte vigilance concerne : le jus de pamplemousse et les médicaments anti-cholestérol ou les immunosuppresseurs anti-rejet, les aliments riches en vitamine K (choux, brocolis, épinards, avocats, persil, laitue, abats) et les anticoagulants, l’alcool et les tranquillisants, les agrumes (citron, pamplemousse, orange, par ordre décroissant d’acidité) et les anti-inflammatoires, la caféine et les antibiotiques, la réglisse et l’hypertension.
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